La région de Taranaki en Nouvelle-Zélande

Taranaki en Nouvelle-Zélande c’est autant de mystères que de légendes à découvrir

La région de Taranaki en Nouvelle-Zélande tient son nom du mont qui la surplombe, dans un coin au sud-ouest de l’île du Nord. Située en plein cœur du Parc National d’Egmont, qui recouvre 7.258 km² de superficie, cette montagne est un point culminant en bien des domaines. Outre qu’y découvrir toutes les merveilles habituelles, que l’on rencontre en ces contrées considérées comme sauvages, c’est tout un art de vivre dans lequel vous immerger. Fait de traditions ancestrales et de culture datant du début des âges, d’où que vous veniez c’est le dépaysement assuré.

Aussi avant de vous faire découvrir les innombrables activités qui y sont offertes, penchons-nous quelque peu sur ce que les guides délaissent bien souvent : Sa mémoire et son folklore. Oscillant entre réalité et mythes, la principale cité du Taranaki est New Plymouth. Avec ses quelques 50.000 habitants, la ville est lovée dur le flanc Nord de la montagne, qui la domine du haut de ses 2.500 mètres. Le Mont Egmont-Taranaki est de fait un tout jeune volcan, sa dernière éruption date de 350 ans mais elle fit date et demeure gravée au fond des mémoires.

C’est le capitaine Cook qui le baptisa Egmont en 1770, l’association à son nom ancestral fut décidée par le gouvernement néo-zélandais en 1986. Un dicton lui est attaché, en raison de sa propension à être régulièrement victime des éléments “Si on aperçoit le Mont Taranaki c’est un signe de pluie, et si on ne le voit pas c’est qu’il pleut déjà“. Sa réputation est due à son important élevage de vaches et moutons, et à ses côtes accidentées fort prisées pour y pratiquer le surf ou le funboard. Un véritable Paradis sur terre, et un rêve pour les touristes en quête de sensations.

Les sports nautiques sont légion à être proposés le long des côtes du Mont Egmont

Les éruptions provoquant une  fascination des plus déroutantes, quoi de plus normal que les caprices de Dame nature aient de tous temps envoûté l’humanité. Chacun semble s’attendre à tout instant voir revivre le volcan, en jaillir volutes de fumée et gerbes flamboyantes, sous un vrombissement sourd et terrifiant à la fois… tandis que ramperaient lentement sur ses flancs de longues coulées de lave incandescente. L’homme a longuement tenté d’expliquer le phénomène de façon rationnelle et scientifique, voire au travers de la mythologie ou la religion, ici ce serait signe qu’est à craindre la colère des dieux.

S’il est entendu que ses foudres annonceraient des épisodes de famines ou de guerres, les légendes d’amour qui lui sont liées à travers le monde n’en sont que d’autant puissantes. C’est ainsi qu’en Nouvelle-Zélande deux volcans furent qualifiés de dieux donc masculins, le mont Taranaki et Tongariro entre-autre, ce n’est que pour mieux tomber amoureux de la somptueuse déesse Pihanga. De là naquit une concurrence telle que, pour défendre son honneur et ses sentiments, Taranaki en vint à se précipiter sur son rival. Dans le but terrasser son adversaire, ce dernier se mit à déverser sur lui des brassées d’eau bouillonnante puisée à même le lac de son cratère.

Le mont Taranaki, pleurant la perte de Pihanga, se couvre de pluie et de brume

Les pluies de pierre qui en découlèrent firent que le sommet du cône du Ruapehu fut abimé. Celui-ci en profita pour avaler toute sa partie détruite et en fit un magma qu’il recracha en réponse sur son agresseur, qui n’eut alors d’autre recours que de se précipiter vers la mer afin d’y soigner ses blessures. Admettant sa défaite il alla se réfugier au large de son ennemi juré, déplacement qui forma la vallée de Wanganui. Depuis les Maoris prirent la décision de ne plus vivre dans cet axe Taranaki-Ruapehu, ni d’y enterrer leurs défunts, par peur que ne reprenne un jour ce combat mythique.

Kia ora : Bienvenue donc à Taranaki, avec ses légendes venues du fond des temps, ses endroits sublimes à visiter et ses animations hors du commun. La région est mondialement connue pour être une destination de séjours en famille. Vous pourrez surfer sur ses plages de sable noir sans fin (Endless black-sand beaches), partir à l’aventure au travers de paysages à vous couper le souffle, vous attabler pour déguster des mets plus délicats les uns que les autres et surtout assister au meilleur festival de musique au monde : “World’s finest music festival”.

Le festival des lumières, un must plus ultra pour les familles

You can leave a response, or trackback from your own site.

Leave a Reply

Wordpress website enhanced by true google 404